Ma
douce,
ma
tendre, mon printemps sans fleurs, je vais partir. Voilà déjà
quelques mois que nous nous aimons dans les cafés et les cinémas,
voilà des semaines que nous mêlons nos vies nuits et jours à en
oublier le temps. L'amour n'est plus suffisant, hélas, et à ces
mots je devine déjà qu'un léger sourire se dessine entre tes
pommettes car tu sais.